




Son nom est associé à une époque de voyages et de libertés, à des images de hippies aux chevelures fleuries, à un hédonisme vaguement mêlé de mystique orientale...
Katmandou se révèle être finalement une ville simple et accueillante, facile à suivre où l'on y entre sans difficulté. L'espace de quelques heures et s'installe cette impression de l'avoir attendu et connu depuis longtemps. Comme de ces nouvelles rencontres qui se révèlent très vite être aussi proches que de vieilles connaissances. Ses rues poussiéreuses. Ses femmes en saris ou penjabis allant au marché. Ses rickshaws colorés hélant le passant.
Ses temples au fronton sculpté gardés par des lions de pierre.
Ses jardins au détour d'une impasse, abritant un petit café dans le patio, où il fait bon se reposer en sirotant un "Nepali tea" sucré à souhait.
Il faut flâner sur Durbar Square pour découvrir, au fil de l'architecture des palais et des temples, qu'ici se croisent le monde indien et le monde chinois. Bouddhisme et Hindouisme se mêlent tout naturellement, tout comme se mélangent sur les visages de la foule les types morphologiques. Ici, nous sommes au carrefour de chemins antiques, où les civilisations se rencontrent.